
Cher lecteur, préparez-vous à une plongée satirique dans le tumultueux et sans fin conflit israélo-palestinien. Dans cette pièce de théâtre politique qui se joue depuis soixante-quinze ans, nous retrouvons un colon et un colonisé : le premier, bien sûr Israël avec la clique d’impérialistes et le second, la Palestine et je ne sais plus avec qui.
Mais attention, derrière ces deux noms se cachent des acteurs bien plus complexes : l’appétit insatiable de l’ogre Tsva ha-Haganah le-Israël (Tsahal) et une ONU devenue un rassemblement de lanceurs d’alerte peu crédible pour assumer la responsabilité de garantir la paix dans le monde. Elle, Oui, l’ONU, elle a pris d’innombrable résolutions non observées par l’ogre, quelle a fini par se fossiliser. Espérons que les avancées technologiques et le développement de L’IA vont nous permettre après l’avoir exhumé des entrailles de l’histoire, de dresser son ADN.
Je me demande, lequel allons-nous choisir : celui d’après ou d’avant-guerre ?
Je ne détiens plus la réponse, cependant, le but étant de pouvoir redonner vie à rien, à la SDN, je veux dire à l’ONU.L’histoire commence avec le « yishouv », un mouvement sioniste qui rêvait de faire naître un État d’Israël sur la terre de Palestine. Oh oui, le Seigneur Yahvé les apprécie tellement (pour avoir respecté ses commandements) qu’il leur a réservé une terre rien que pour leur peuple. Quiconque aurait le malheur de l’habité un jour, devra le quitter à coup de canons sous les applaudissements et les félicitations des occidentaux. Et c’est ainsi que l’ogre Tsva ha-Haganah le-Israël est né, grandissant sans cesse et dévorant tout sur son passage. Avec une armée puissante et bien équipée, Israël étend son territoire et s’impose enfin comme une force incontournable dans la région. Bien sûr, c’est le peuple élu de Dieu (Dieu étant la somme d’une majorité de la classe politique occidentale excepté le petit Jésus Français qui prêche partout « aimons-nous les uns les autres comme mon Père nous a aimé »). Le malheur, c’est que le petit Jésus, il est déjà catalogué Islamo-gauchiste.La Palestine, quant à elle, est comme un petit poisson dans l’océan, tentant désespérément de résister à l’appétit vorace de l’ogre. Les Palestiniens ont été relégués dans des territoires de plus en plus restreints, leurs droits bafoués et leur voix étouffée. Ils se battent vaillamment, mais leurs forces sont disproportionnées face à la machine militaire et médiatique occidentale. Petite précision d’une erreur que je n’ai pas envie d’admettre en public mais que je corrige quand même en espérant que le lecteur ne se rende compte de rien, je veux dire, la machine militaire et médiatique israélienne.

Dans cet étrange ballet politique, une autre facette mérite d’être mise en lumière : la passivité de certains pays arabes face à l’ogre israélien, en échange de la normalisation des relations.
Qui ne voudrais pas faire la paix avec le peuple élu de Dieu ?
Imaginez un instant un conte de fées dystopique, où ceux envers qui les Palestiniens espèrent une assistance et soutien décident de faire la paix avec l’ogre affamé plutôt que de défendre leur voisin opprimé. L’ogre, avide de pouvoir et de territoire, tend la main aux pays arabes voisins, promettant des liens économiques et diplomatiques en échange de leur silence sur la question palestinienne. Oh, je voulais dire le peuple élu de Dieu tend la main au pays arabes voisins. Ces pays Arabes étant généralement sous le contrôle d’un pouvoir tyrannique et totalitaire. Ainsi, l’ogre Tsva Haganah se délecte de cette normalisation, grignotant petit à petit les espoirs et les droits du peuple palestinien. Pendant ce temps, certains pays arabes se vantent de leurs nouvelles relations avec l’ogre, ignorant l’injustice criante qui se déroule sous leurs yeux.Mais n’est-ce pas là, une triste comédie ?
Ces pays arabes ne réalisent-ils pas que leur pacte avec l’ogre ne fera que renforcer son appétit ?
Leurs gestes de normalisation ne font que cautionner les exactions commises contre les Palestiniens et perpétuer un cycle de violence et d’oppression.

Et que dire de l’ONU, cette institution censée apporter la paix et la justice dans le monde ?
Malheureusement, elle est devenue un théâtre de marionnettes, où les lanceurs d’alerte prennent le devant de la scène, mais sans vraiment pouvoir agir. Les résolutions se succèdent, condamnant les actions d’Israël, mais sans réelle conséquence. L’ogre Tsva ha-Haganah le-Israël continue de dévorer, imperturbable.Cette situation absurde soulève plusieurs questions :
Comment peut-on prétendre à la paix lorsque l’appétit de l’ogre est sans fin ?
Comment l’ONU peut-elle être crédible si elle reste impuissante face à cet ogre vorace ?Dans ce théâtre du monde, les acteurs changent, les décors évoluent, mais le scénario reste inchangé. Les victimes continuent de souffrir et les puissants continuent de se nourrir de leur misère.Alors, cher lecteur, il est peut-être temps de mettre fin à cette farce tragique. Il est peut-être temps de rechercher des solutions réelles et durables pour mettre fin à ce conflit sans fin. Car tant que l’ogre Tsva Haganah continuera à dévorer, la paix restera un rêve lointain.Et souvenez-vous, derrière chaque situation politique complexe se cachent des histoires humaines, des vies déchirées et des espoirs brisés. Il est temps de mettre fin à ce festin insatiable et de construire un monde où la paix et la justice prévalent.